A TOI MON AMOUR LOINTAIN
A toi si prés et trop loin de moi.
L'amour n'a ni foi ni loi
Viens, viens rejoins-moi.
Au moins appelle moi.
Rappelle-toi et souviens-toi.
O c½ur orgueilleux rend-toi.
Allez mon bel hidalgo trop macho.
Lève l'encre de ton bateau.
Vogue et fend les eaux.
Au rythme des grands flots.
Reviens pour effacer mes maux.
Où je me noie dans mes sanglots.
Andalousie laisse le partir.
Laisse le choisir.
Vivre, ou mourir.
Arrête de lui sourire.
Regarde le s'enfuir.
Ose et écoute son désir.
Alvaro trop froid, si chaud, rien n'est fini.
L'Espagne c'est plus que ça ! C'est ta vie.
Vois comme tu t'ennuie ici.
Reste ou vas-t'en, mais emmène moi je t'en prie.
Et partons tous les deux ensemble vers ton pays.
Osons ce si grand, si fou et si beau défi.
Fin.
Ce poème est de moi, j'y tiens beaucoup ne me le prenais pas merci.